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Accueil / Évènements et projets / Forum \"La ville durable et connectée\" - Strasbourg, les 10 et 11 décembre 2009

Les actes du "Forum green and connected cities, la ville durable et connectée" sont en ligne !

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Sommaire



Ouverture


Gilles BERHAULT, président d’ACIDD et Richard COLLIN, professeur à Grenoble Ecole de Management, co-présidents du Cluster Green and Connected Cities - Jacques BIGOT, Président de la Communauté urbaine de Strasbourg - Hafida AARAB, Directrice Technique de l’Habitat auprès du Ministre de l’Habitat, de l’Urbanisme et de l’Aménagement de l’Espace du Maroc

Table ronde : La ville durable et connectée, pour lutter contre les changements climatiques

La conférence de Copenhague sur le climat concentre inquiétude et espoirs. Le monde entier attend que les pays s’entendent sur des objectifs communs et des stratégies partagées.
Dans ce cadre, la ville concentre à la fois les solutions et les problèmes… Les six milliards de nouveaux humains qui arriveront dans les 40 prochaines années seront des urbains… mais ils habiteront ces villes qui sont les lieux les moins en phase avec les objectifs du millénaire établis par les Nations-Unies : en termes de santé, d'alimentation, de gestion de l'eau, d'éducation… Est-ce que la société d’aujourd’hui, communicante et numérique est une avancée en termes de développement durable ? Quelles perspectives économiques responsables ? Quelle solidarité ? Quelle création de valeur ? C’est tout l’objet de cette table ronde que d’apporter de premières réponses à ces questions. Des réponses qui alimenteront ensuite les réflexions au cours de chacun des 9 ateliers.

Intervenants depuis Copenhague :
Andrée BUCHMANN, Vice-présidente de la Communauté urbaine de Strasbourg, Présidente de l’Observatoire de la qualité de l’air intérieur des bâtiments - Ronan DANTEC, vice-président de Nantes Métropole, co-président du groupe Climat d’Eurocities - Dominique GAUZIN-MUELLER, architecte, rédactrice-en-chef d’Ecologik - Ronan UHEL, Agence européenne de l’environnement

Intervenants à Strasbourg :
Richard COLLIN, professeur à Grenoble Ecole de Management, co-président du Cluster Green and Connected Cities - Gilles PENNEQUIN, Union pour la Méditerranée - Arturo RODRIGUEZ MENEDEZ, Responsable Programmes internationaux, ville de Malaga

Animation
Gilles BERHAULT

AT1 - Nouveaux lieux et infrastructure pour les activités connectées


90 minutes. C’est le temps moyen passé par les Français dans les transports entre leur domicile et leur lieu de travail.
Avec pour conséquences des impacts environnementaux, mais aussi sanitaires, sociaux et économiques considérables. Le travail à domicile est une des solutions efficaces pour changer la donne. Certains pays, dont les Etats-Unis, l’ont déjà démontré. Mais, la démarche ne concerne pour l’instant que certains types de populations, comme les cadres, les professionnels de la presse ou encore les indépendants. Par ailleurs, le travail à domicile a aussi des effets indésirables comme, par exemple, une certaine forme de désocialisation.
Pour accueillir les télétravailleurs et travailleurs nomades, de nouveaux lieux restent à inventer qui seront les coeurs des futures villes connectées et durables. Ils seront écoconçus et équipés de manière à proposer un accès à tous au numérique. Ces lieux au coeur des réflexions et projets du cluster Green and Connected Cities trouveront leur place dans de nouveaux quartiers, mais pourront aussi donner une nouvelle vie à des lieux de sociabilité et de convivialité existants. Ils seront le siège d’usages nouveaux comme le co-working ou réinventés comme le télétravail à l’ère du Web 2.0. Ils ne seront pas réservés à une population de ‘digital natives’ mais voués aussi à accueillir des usages et des populations mixées.
Questions :
- Quelles sont les infrastructures nécessaires ? Sont-elles déjà en place ?
- Comment implanter ces lieux à grande échelle ?
- Quelles leçons tirer des expériences des télécentres, d’espaces de co-working
existants ?
- Quelles approches innovantes ?
- Quels modèles économiques ?

Intervenants :
Jean-Louis ABT, architecte avec Aboubakr IBN SEDDIK, Architecte en Chef, Directeur de l'Urbanisme PI du Minstère de l'Habitat , de l'Urbanisme et de l'Aménagement de l'Espace du Maroc - Patrick ANGHERT, Comité de direction Cisco - Marie-Vorgan LE BARZIC, directrice de la Cantine - Serge LE ROUX, vice-président Association française du télétravail - Raymond MOREL, président de la Commission ICT de la SATW, Académie suisse des sciences techniques, living Labs

Rapport d’étonnement :
Raymond MOREL, président de la Commission ICT de la SATW, Académie suisse des sciences techniques
Animation :
Henri VAN MELLE, secrétaire général de la Fondation Loïck Peyron

AT2 : TIC et mobilité durable


Les villes durables et connectées s’appuieront sur un réseau de transports plus doux, moins polluants mais aussi personnalisés, adaptés à chacun, multiformes, multimodaux, etc. Chacun des moyens de transport, depuis le tramway jusqu’au train en passant par l’autobus et le vélo mais aussi l’automobile quand aucune autre possibilité n’existe, sera doté d’une intelligence propre, pour répondre au mieux aux exigences de la population et à une exigence de réduction des émissions de gaz à effet de serre.
Mais une intelligence globale des transports multimodaux, individuels et collectifs, assurera la continuité de service, si possible sur un mode dynamique et en temps réel (choix d’un trajet enchaînant plusieurs types de transports à un moment et dans un lieu donné.) Enfin, les TIC favorisent aussi le développement de modèles de transports alternatifs comme le co-voiturage, la location de très courte durée de vélo ou d’automobile, le partage de véhicule, etc.
C’est avant tout une question d’information, tant pour les usagers eux-mêmes que pour les gestionnaires de transport.
Questions :
- Quels usages imaginer ? Quelles technologies ? Quelles infrastructures ?
- Quels modèles économiques ? Quelles tarifications ?
- Quelles organisations ? Quels véhicules ?
- Comment obtenir une adoption citoyenne ?
- Quelles leçons pratiques des expériences en cours ?

Intervenants
Bruno GRANDJEAN, directeur de programme du Pôle véhicule du futur - Ludovic DE SEZE, directeur régional de Schneider Electric - Elise GAULTIER, responsable collectivités territoriales du Comité21, expert en Agendas21 territoriaux - Pierre JAUSSAUD, expert judiciaire près de la cours d'appel de Grenoble pour les transports - Catherine LEDIG, directrice de l’ADEC, et professeur en Management des systèmes d’information - Frédéric MAZZELLA, Président de Commuto (co-voiturage.fr)

Rapport d’étonnement et animation :
Hugues DE VAULX, Co-gérant Coop-Alternatives

AT3 - Usages et comportements dans la ville


Tendre vers un développement véritablement durable, on le sait, n’ira pas sans de vrais changements de comportements.
Les individus, les entreprises, les collectivités locales, les associations doivent adopter de nouveaux modes de fonctionnement auxquels ils ne sont pas forcément habitués, comme le travail à distance, de nouvelles hiérarchies moins verticales, etc.
Tous ont ainsi besoin de s’informer, de se former, en permanence afin de passer d’un mode de vie plutôt nuisible à l’environnement et la société à des comportements de plus en plus durables. L’ensemble des TIC depuis les capteurs jusqu’aux indicateurs de consommation en ligne en passant par les affichages numériques dans les lieux publics font partie des outils simples à utiliser pour informer sur le développement durable.
Par ailleurs, Internet, le Web 2.0, les métaverses, les «serious games» sont autant d’outils pour expliquer et aider à les adopter. Tout changement de comportement implique évaluation et mesure des évolutions.
Questions :
- La place du numérique ?
- Les risques ?
- Changer l’espace urbain ?

Intervenants
Alexandre EPALLE, responsable de l’Agenda21 du Canton de Genève - Denis GUIBARD, directeur du Développement Durable, produits & services d' Orange - Eric JOYEN-CONSEIL, consultant expert télétravail, Syntec Informatique - Denis MARION, président d'ADULLACT - Laurent NEYSSENSAS, professeur Ecole de design de Nantes - Alexander POPOV, administrateur pour l'éducation, la culture et la recherche Comité des Régions - Moez SOUABNI, président ATIM, élu Sidi Bou Said, Tunisie

Rapport d’étonnement :
Alexandre EPALLE, Directeur du service du développement durable Canton de Genève
Animation :
Norbert FRIANT, Responsable service TIC Rennes Métropole

AT4 - De nouveaux modèles économiques dans la ville verte et connectée ?


Les TIC sont déjà à l’origine de nouveaux modèles économiques mieux à même de s’intégrer dans une politique de développement durable. Les modèles solidaires en particulier, comme l’échange de services ou de biens, ou encore le don, trouvent un allié de poids dans Internet.
Certains logiciels et les imprimantes 3D pourraient, de leur côté, soutenir une production plus locale. L’économie de la fonctionnalité qui préfère le prêt ou la location à la propriété se nourrit de TIC et s’organise grâce à ces technologies.
Des activités nouvelles pourraient également naître à la croisée des chemins entre le développement durable et le numérique comme le recyclage ou la réutilisation des déchets électroniques, la mise en place de compteurs énergétiques intelligents, le déploiement de systèmes automatisés de suivi de la pollution ou la création de sites de services à la personne, par exemple.
Enfin, bien évidemment, les TIC et en particulier la téléphonie mobile et Internet sont à l’origine de nouveaux moyens de paiement, mais certains internautes 2.0 (blogs, micro-blogs, réseaux sociaux) réfléchissent déjà activement à des monnaies nouvelles, voire des systèmes monétaires en ligne, solidaires et durables.
Questions :
- Quelles sont les expériences réussies ?
- Peut-on changer d’échelle ?
- Des monnaies complémentaires peuvent-elles apparaître ?
- Quid du micropaiement ?
- Quid de l’économie sociale et solidaire ?

Intervenants
Patrick ANGHERT, Comité de direction Cisco - Nicolas FROISSARD, directeur-général adjoint du groupe SOS, économie sociale et solidaire - Pierre LAVERGNE, agence de développement et d'urbanisme de l'Agglomération Strasbourgeoise (ADEUS) - Pierre SAULAY, directeur-adjoint de l’Echangeur/Paris, expert en innovation

Rapport d’étonnement et animation :
Alain CHAUVEAU, consultant

AT5 - Solutions pour le climat et risques environnementaux


L’innovation dans les technologies numériques offre des solutions à tous les niveaux dans la lutte contre les changements climatiques, le traitement des déchets, les réseaux d’énergie...
Les TIC sont au coeur de ce que l’on appelle désormais la croissance verte. La Commission Européenne a établi que chaque kWh investi en TIC dans un secteur industriel donné engendrait pour celui-ci un gain énergétique de 5 à 10 kWh en contrepartie. Les compteurs électriques intelligents, les capteurs, les outils d’analyse de mesure, les réseaux d’énergie intelligents, les bâtiments intelligents, etc. sont autant d’outils issus du monde des TIC capables d’accompagner les économies d’énergie des autres secteurs.
Mais les TIC sont aussi à l’origine de pollutions diverses du fait de leur consommation électrique, de leur conception, de la génération de déchets (chimiques, électroniques, etc).
Il est donc essentiel de s’intéresser aux moyens de réduire leur impact. Les fournisseurs et les opérateurs s’y emploient en travaillant sur l’éco conception des matériels, la réduction de la consommation, etc. Les usagers, de leur côté, pourraient y contribuer notamment en renouvelant moins souvent leurs équipements.
Ainsi parmi les nombreux paradoxes liés à l’utilisation des TIC, ces technologies sont particulièrement utiles pour une médecine plus efficace et plus accessible, mais elles génèrent aussi de graves problèmes sanitaires encore mal connus (pollution chimique liée aux composants électroniques non recyclés, pollution par brulage de plastique pour le tri, effets des ondes électromagnétiques, etc.)
Questions :
- Comment accélérer les usages positifs dans la ville ?
- Comment maîtriser les impacts négatifs ?
- Quelles perspectives à court et à long terme ?
- Comment mettre en oeuvre le très haut débit nécessaire à tous ces services ?
- Qu’est-ce que le très haut débit nécessaire aujourd’hui et demain ?

Intervenants
Alain COTE, Conseiller pour l'Innovation Numérique Région Alsace - Abdelhai BOUSFIHA, architecte Maroc - Stéphane DUPAS, Project Manager Energie-Cités / Think tank Imagine - Abderrahmane LARAICHI, Président du GIE (Maroc) - David MENCHI, Project and IT manager, Agence mondiale de solidarité numérique - Sébastien VAN DER KWAST, project leader Europe & Environnement

Rapport d’étonnement et animation :
Nicolas BORDE, Co-Gérant Coop-Alternatives

AT6 - Innovation sociale : e-Inclusion ou e-Exclusion ?


Connectées et durables, les villes de demain seront plus ouvertes à celles et ceux qu’elles accueillent encore maladroitement aujourd’hui. Les systèmes d’information mis en place pour mieux gérer la ville devront ainsi être accessibles au plus grand nombre.
Les handicapés ou les personnes en difficulté ne devront pas se heurter à des environnements réservés à d’autres. La lecture à voix haute des sites Internet, les loupes et jeux de caractères adaptés, les équipements spécifiques, mais aussi les accompagnements humains des systèmes seront indispensables.
De nombreuses initiatives sont prises pour permettre à tous les publics en difficulté d’accéder au monde du travail, mais aussi à la socialisation ou à la culture. Inversement, les TIC peuvent aussi créer de nouvelles différences du fait du manque de formation. La mise en place d’environnements numériques doit favoriser l’intégration et non ajouter la fracture numérique à la fracture sociale.
Questions :
- Quelles priorités ?
- Quelle formation ?
- Quelles technologies ?
- Quels risques ?
- Comment mieux tisser du lien social ?

Intervenants
Laurent ALLIOD, gérant DotRiver - Philippe BALIN, DSI Sanofi - Philippe CHATRY, président Reconnect - Yves LASFARGUE, chercheur, créateur de l'Obergo - Laure LEFEBVRE, ingénieur projet aménagement durable Véolia Environnement Recherche Innovation - Fabienne POYARD, consultante - Svetlana POPOVA, Urbaniste, mission espace des temps Grand Lyon

Rapport d’étonnement
Marc DONDEY, direction du développement économique, Communauté urbaine de Strasbourg
Animation :
Philippe HAMMAN, Maitre de conferences HDR en sociologie, CRESS

AT7 - TIC et efficacité énergétique du bâtiment


Les bâtiments construits depuis quelques mois mais aussi ceux qui seront réhabilités s’appuieront de plus en plus sur l’électronique et les TIC pour mieux maîtriser leur consommation énergétique et leurs émissions de gaz à effet de serre.
Le bâtiment est en effet avec les transports le plus gros émetteur de CO2. Désormais, des capteurs surveillent et adaptent le chauffage, la climatisation, l’éclairage, etc. Les équipements informatiques s’adaptent également en passant en veille, par exemple.
La luminosité des espaces est modulée à la fois par une gestion de l’éclairage artificiel mais de l’éclairage naturel par un jeu de volets automatiques, par exemple, en fonction du lieu, de la présence de personnes, de l’heure et du jour de la semaine, etc.
Des systèmes d’information centralisés ou individuels donnent aux usagers de locaux de bureau mais aussi d’habitation, toutes les informations sur leur consommation énergétique et la façon dont ils peuvent l’infléchir.
Des démarches comme la norme HQE en France ont induit d’importants progrès sans pour autant intégrer l’importance de l’utilisation des TIC. La domotique devrait pourtant devenir un outil essentiel pour atteindre les objectifs réglementaires (notamment la directive 2002/91/EC de la Commission Européenne). Cet atelier s’appuie sur les travaux du Réseau thématique européen ICT21forEnergyEfficiency sur les indicateurs de duplication et sont financés par la Commission européenne.
Questions :
- Quelles sont les solutions TIC pour les bâtiments ?
- En quoi ces solutions permettent-elles de diminuer la consommation énergétique et/ou de la rendre plus efficiente ?
- Comment la diversité du bâti est-elle appréhendée dans le déploiement de ces solutions technologiques ?
- Comment les utilisateurs perçoivent-ils ces nouveaux outils ?

Intervenants
Begoñia BENITO BARAJAS, GAIA, e-Diana project, (Espagne) - Jean-Jacques BERNARDINI, Agence régionale de l’innovation d’Alsace (France) - Nebojsa FISEKOVIC, HOSPILOT project, Philips Lighting, (Pays-Bas) - Hervé GARCIA, LOGICA, un service internet de suivi de la consommation d’énergie des particuliers avec Växjö Energi (France) - Per F. JORGENSEN, Kan Energy AS, (Norvège - par vidéo) - Alberto MUNOZ GALLEGO, BeyWatch project, Telefonica (Espagne) - Adrian SLATCHER, DEHEMS project, MDDA, Manchester (UK) - Alain ZARLI, REEB project, CSTB, (France)

Rapport d’étonnement :
Marie FIERENS, Pour la solidarité, (Belgique)
Animation :
Ioannis VOURNAS, Motion Hellas, (Grèce)

AT8 - TIC et efficacité énergétique des transports


Les transports de marchandise comme de personnes, collectifs ou individuels sont de gros consommateurs d’énergie.
Les véhicules ont fait d’importants progrès et l’information a amélioré l’efficacité des transports en commun, mais ces évolutions restent très insuffisantes. Comme pour une infrastructure informatique ou un bâtiment, un moyen de transport quel qu’il soit peut être équipé d’un système électronique capable de surveiller sa consommation énergétique mais aussi de l’adapter, avec ou sans intervention humaine.
Sur une automobile, outre la mise en veille de certaines fonctions, c’est aussi l’électronique qui gère l’équilibre entre les modes d’alimentation dans le cas d’un modèle hybride. Les trains, tramways, avions sont équipés de la même façon. La gestion de la logistique et de la tournée des camions par exemple, induit également une gestion maitrisée de la consommation de carburant. De nombreuses villes ont mené des expérimentations, ces bonnes pratiques ont besoin de se généraliser.
Cet atelier s’appuie sur les travaux du Réseau thématique européen ICT21forEnergyEfficiency sur les indicateurs de duplication et sont financés par la Commission européenne.
Questions :
- Quelles sont les solutions technologiques aujourd’hui déployés dans les transports urbains ?
- Comment les TIC impactent-ils sur la fluidité et l’efficacité énergétique de la mobilité urbaine ?
- Comment sont implémentés les TIC dans les transports ?
- Comment lier efficacité énergétique, TIC dans les transports et adaptation du comportement de l’utilisateur ?

Intervenants
- Alexander FROETSCHER, In-Time project, AustriaTech (Autriche) - Christelle FRITZ, Consultante indépendante (France) - Pierre JAUSSAUD, cexpert judiciaire près de la cours d'appel de Grenoble pour les transports - Marc PEREZ, Transport Technologie-Consult Karlsruhe GmBH (Allemagne) - Hans WESTERHEIM, Smart Freight, SINTEF (Norvège)

Rapport d’étonnement
Raymond VAN ERMEN, European Partner for Environment, (Belgique)
Animation :
Alberto MORO, ENEA (Italie)

AT9 - TIC et efficacité énergétique, changer les comportements


Les objectifs d’efficacité énergétique, en ville sans doute plus qu’ailleurs, ne seront atteints que par le changement des comportements. L’information et la communication sur ces objectifs mais aussi les méthodes et les moyens pour les atteindre sont essentielles.
Le Web, en particulier en 2.0, offre un outil idéal pour informer les usagers mais aussi les impliquer dans le changement. Des dispositifs d’affichage des consommations énergétiques en temps réel tels que des écrans dans des lieux comme les mairies ou les gares peuvent aussi contribuer à la motivation des citoyens.
L’envoi par SMS des horaires de passage des transports collectifs et des temps d’attente facilite l’utilisation des transports doux ou collectifs. Des exemples plus atypiques, comme la montre verte de la FING qui mesure les niveaux de pollution atmosphérique et sonore, impliquent directement les habitants qui deviennent à la fois indicateurs et acteurs.
Cet atelier s’appuie sur les travaux du Réseau thématique européen ICT21forEnergyEfficiency sur les indicateurs de duplication et sont financés par la Commission européenne.
Questions :
- Comment modifier le comportement d’un utilisateur grâce aux solutions TIC ?
- Comment l’utilisateur prend-il conscience des changements de comportements à effectuer ?
- Quelles sont les pratiques les plus exemplaires en la matière ?
- Quels sont les acteurs impliqués dans ces changements de comportement ?
- Quelle est l’articulation entre les dynamiques individuelles et les dynamiques collectives ?

Intervenants
Stéphane DUPAS, Energie Cité (Allemagne) - Fabrice HAIAT, Vizelia (France) - Halid HRASNICA, Eurescom GmbH (Allemagne) - Ninoslav KURTAJL, BrightCore (Croatia) - Rosario MICELI, Université de Palerme, (Italie) - Erwan OLIVO, MVE, Eco’n home (France) - Sylvie THOMAS, Alliance TICS (France) - Magali VERGNET, Mairie de Paris (France)

Rapport d’étonnement
Maria RUGINA, Icemenerg, Roumanie
Animation :
Didier PILLET, Conseil Général de l'Industrie, de l'Energie, et des Technologies

Clôture


La conférence d’ouverture et les neuf ateliers dégageront des pistes d’actions.
Elles seront présentées sous la forme d’un « rapport d’étonnement », qui rappellera ce qui a surpris, ce qui a été jugé original, ce qui méritera d’être étudié...
Ensuite pourra s’ouvrir un débat plus prospectif, plus imaginatif autour d’une vision positive de la ville durable et connectée. Les intervenants partageront leurs rêves et leurs craintes vis à vis d’une société de la connaissance et du développement durable dans la ville.

Rapport d'étonnement
Gilles BERHAULT - Laurent COUSSEDIERE, directeur du Cluster Green and Connected Cities - Alexandra DEBAISIEUX, coordinatrice du réseau ICT21 for Energy Efficiency - Alain CHAUVEAU, Consultant

Intervenants
Richard COLLIN, directeur de l’Institut de l’entreprise 2.0 et d’une chaire de travail collaboratif - Bettina LAVILLE, avocate, créatrice du Comité21, ancienne conseillère environnement du Président de la République Française - Bertrand MEHEUST, sociologue - Abdelhai BOUSFIHA, Architecte DPLG - Catherine TRAUTMANN, députée européenne, Vice-Présidente de la Communauté urbaine de Strasbourg